Originellement, le terme "beat" signifiait "mou, "ramolli". Jack Kerouac y vit une connotation plus impulsive et une habile allusion au jazz. La Beat generation était née.
Leurs principes tendent majoritairement à détruire les règles de tous genres. Les écrivains beat, peu nombreux mais tous talentueux, aimaient s'évader mentalement grace à la drogue et à l'alcool, et physiquement, sur la route. Leur idéal fondateur est donc la bohème. Le beat s'oppose au square (en anglais, carré) en menant une vie marginale, hallucinée et rythmée par le voyage.
Musicalement, c'est le bop (très en vogue dans les années 50) qui faisait l'unanimité dans les esprits beat. Ils fréquentaient ardemment les boîtes de jazz noir et frissonnaient de plaisir devant Charlie Parker ou Miles Davis? Ce bop se mua a la fin des années 50 en free jazz, privilégiant la prouesse technique à la charge émotionnelle. La génération se tourna alors vers le folk de Woody Guthrie, puis de Bob Dylan qui fut contre son gré considéré comme un messie.
Les beat partageant volontiers la plupart de leurs possessions et suivant une vie de bohème furent sans surprise taxés de communisme. Ce qui est faux : le mouvement est apolitique, sinon anti-conservateur. Le suffixe -nik de Spoutnik fut alors ajouté a leur nom, faisant d'eux des Beatniks.
Aujourd'hui, Kerouac, Burroughs, Ginsberg et beaucoup d'autres sont morts d'overdose, ou de conformisme. Mais le véritable esprit de cette glorieuse génération subsiste.
Leurs principes tendent majoritairement à détruire les règles de tous genres. Les écrivains beat, peu nombreux mais tous talentueux, aimaient s'évader mentalement grace à la drogue et à l'alcool, et physiquement, sur la route. Leur idéal fondateur est donc la bohème. Le beat s'oppose au square (en anglais, carré) en menant une vie marginale, hallucinée et rythmée par le voyage.
Musicalement, c'est le bop (très en vogue dans les années 50) qui faisait l'unanimité dans les esprits beat. Ils fréquentaient ardemment les boîtes de jazz noir et frissonnaient de plaisir devant Charlie Parker ou Miles Davis? Ce bop se mua a la fin des années 50 en free jazz, privilégiant la prouesse technique à la charge émotionnelle. La génération se tourna alors vers le folk de Woody Guthrie, puis de Bob Dylan qui fut contre son gré considéré comme un messie.
Les beat partageant volontiers la plupart de leurs possessions et suivant une vie de bohème furent sans surprise taxés de communisme. Ce qui est faux : le mouvement est apolitique, sinon anti-conservateur. Le suffixe -nik de Spoutnik fut alors ajouté a leur nom, faisant d'eux des Beatniks.
Aujourd'hui, Kerouac, Burroughs, Ginsberg et beaucoup d'autres sont morts d'overdose, ou de conformisme. Mais le véritable esprit de cette glorieuse génération subsiste.

